Des faux sites usurpent votre marque. Nous les faisons fermer sous 30 jours.
Vous nous désignez le faux site, nous menons toutes les démarches en votre nom — sans que vous ayez un seul courrier à écrire. S’il est encore accessible au bout de 30 jours, nous vous remboursons l’intégralité de ce que vous avez payé.
Analyse gratuite, sans inscription et sans carte bancaire. Vous ne payez que si vous décidez de nous confier un retrait.
Vous savez déjà quel site vous copie ? Signalez-le directement.
- 99 € HT
- par faux site, à l’acte
- Sans abonnement
- ni engagement, ni rendez-vous commercial
- Ou remboursé
- si le site est encore en ligne à 30 jours
Faux site fermé sous 30 jours ou remboursé : notre garantie
Personne d’autre sur ce marché ne prend cet engagement : les prestataires promettent des moyens, une surveillance, un tableau de bord. Nous promettons un faux site fermé. S’il est encore accessible au terme des 30 jours, vous récupérez l’intégralité de ce que vous avez payé, sur simple demande — sans avoir à justifier quoi que ce soit.
Vérifié le 10 août 2026 sur les six principaux prestataires de protection de marque : aucun ne publie d’engagement de ce type sur son site. Voir le comparatif, prestataire par prestataire
Ce qui compte comme réussite
Le faux site n’est plus accessible depuis son nom de domaine — qu’il ait été suspendu, supprimé, coupé par son hébergeur, ou abandonné par celui qui l’exploitait. Nous le constatons nous-mêmes, et le constat est daté.
Ce qui l’exclut
Un titre de marque expiré, des informations inexactes, un mandat révoqué avant le terme, ou une procédure UDRP que vous engagez en parallèle sur le même domaine.
Première marque accompagnée
CIMALP, marque française de vêtements techniques de montagne, a fait suspendre un faux site enregistré à son nom — en moins de 48 heures.
Domaine gelé le 3 août 2026 — statut vérifiable auprès du registre.
Les faux sites qui usurpent une marque : un phénomène industriel
75 000
faux sites recensés
Un seul réseau, documenté par les chercheurs de Security Research Labs, a mis en ligne plus de 75 000 boutiques frauduleuses depuis 2021.
850 000
consommateurs victimes
Commandes jamais livrées, données bancaires détournées. Ce sont vos clients qui paient, et votre marque qui en porte la responsabilité aux yeux du public.
~200
boutiques par serveur
Les faux sites sont déployés de façon semi-automatique. Quand l'un tombe, un autre est déjà prêt : la détection précoce est le seul vrai levier.
Chiffres issus de l’enquête publique de Security Research Labs sur le réseau BogusBazaar.
Comment faire fermer un faux site : trois étapes, deux sont pour nous
Vous analysez, gratuitement
Nous passons votre marque au crible et remontons les domaines qui l’usurpent. Vous voyez immédiatement combien vous visent, et vous désignez ceux à faire tomber.
Nous vérifions que la marque est bien la vôtre
Nous contrôlons auprès du registre officiel des marques que celle que vous invoquez vous appartient réellement. C’est ce contrôle qui nous autorise à agir en votre nom, et qui donne son poids à la demande.
Nous menons la démarche jusqu’au bout
Nous écrivons aux bons interlocuteurs, nous relançons, et nous élargissons la pression tant que le faux site reste en ligne. Vous suivez l’avancement ; vous n’écrivez rien.
Les démarches de retrait, menées à votre place
La plupart des outils s’arrêtent au signalement : ils vous disent quels domaines vous usurpent, puis vous laissent mener les démarches. C’est précisément la partie longue. Nous faisons l’inverse — vous désignez le faux site, nous nous occupons du reste, en votre nom, jusqu’à ce qu’il ne soit plus accessible.
- Aucun courrier à rédiger, aucun formulaire à remplir
- Aucun identifiant de messagerie à nous confier
- Un mandat limité à ce seul domaine, révocable à tout moment
- Un suivi daté de chaque action menée en votre nom
Combien coûte un takedown : un tarif unique, affiché
99 €HT par faux site, garantie comprise
Un cabinet spécialisé facture en général autour de 350 € HT la même démarche. Les plateformes de brand protection, elles, ne publient pas leurs prix : il faut demander une démonstration.
Voir le comparatif chiffré face à 6 alternativesCe que nous faisons pour ce prix
- Nous vérifions vos droits sur la marque avant la moindre action
- Nous remontons jusqu’aux responsables réels du faux site, même lorsqu’ils se dissimulent
- Nous constituons le constat daté qui donne son poids à la demande
- Nous écrivons en votre nom, et nous relançons aussi longtemps qu’il le faut
- Nous faisons couper au faux site son trafic, sa visibilité et ses encaissements
- Vous suivez l’avancement en temps réel, sans rien avoir à faire
- Remboursement intégral si le site est encore accessible à 30 jours
Paiement à l’acte. Pas d’abonnement, pas d’engagement, pas de rendez-vous commercial.
Comprendre le takedown avant d’agir
La procédure n'a rien d'opaque : elle repose sur des obligations précises des bureaux d'enregistrement et des hébergeurs. Nos guides détaillent ce que nous avons réellement constaté sur le terrain — qui contacter, quoi écrire, et ce qu'on peut honnêtement en attendre.
- Les faux sites qui copient votre marque
Comment fonctionnent les réseaux de fausses boutiques qui usurpent les marques françaises, comment les reconnaître, et ce que leur existence vous fait risquer.
- Faire fermer un faux site
La procédure de notification et retrait auprès du bureau d'enregistrement et de l'hébergeur : qui contacter, quoi écrire, sur quel fondement juridique, et ce qu'on peut réellement en attendre.
- Combien coûte un takedown : comparatif face aux alternatives
Combien coûte un takedown de faux site chez les principaux prestataires de protection de marque, et ce que chacun publie réellement — prix, garantie, engagement. Comparaison sourcée, vérifiée le 10 août 2026.
- Cas CIMALP : un faux site suspendu en moins de 48 heures
Le déroulé complet d'un takedown réel, du repérage à la suspension — avec la commande qui permet de recontrôler le statut du domaine auprès du registre.
- Takedown ou UDRP : que choisir ?
Les deux voies ne jugent pas la même chose : l'une porte sur le contenu, l'autre sur le nom de domaine. C'est ce qui décide du choix.
- Glossaire
Les termes que vous rencontrerez en cherchant à comprendre le sujet, expliqués sans jargon et avec ce qu’ils impliquent concrètement.
Questions fréquentes
Envoyez-vous le courrier à ma place ?+
Oui. C’est tout l’objet du service. Vous désignez le faux site, et nous menons l’ensemble des démarches en votre nom. Vous nous donnez pour cela un mandat limité à ce seul domaine, révocable à tout moment. Nous ne vous demandons jamais vos identifiants de messagerie et n’accédons jamais à votre boîte email.
Que se passe-t-il si le site n’a pas fermé au bout de 30 jours ?+
Vous êtes remboursé intégralement, sur simple demande. Le critère est que le faux site ne soit plus accessible depuis son nom de domaine — peu importe la cause : suspension, suppression, coupure par l’hébergeur, ou abandon par celui qui l’exploitait. Nous le vérifions nous-mêmes et le constat est daté. La garantie ne joue pas si votre titre de marque a expiré, si les informations fournies sont inexactes, si vous révoquez le mandat avant le terme, ou si vous engagez en parallèle une procédure UDRP sur le même domaine.
Faut-il avoir déposé sa marque ?+
Oui, et nous le vérifions nous-mêmes. Avant d’engager la moindre démarche, nous contrôlons auprès du registre officiel que la marque invoquée est bien enregistrée au nom d’une société que vous représentez. Sans cette correspondance, la commande est refusée : c’est ce contrôle qui nous permet d’agir en votre nom.
Pourquoi la demande part-elle en mon nom et non au vôtre ?+
Parce qu’un intermédiaire technique n’agit que sur demande du titulaire des droits. La même demande émanant d’un prestataire tiers n’a pas la même portée : elle serait traitée comme un simple signalement. Nous écrivons donc en votre nom, sur mandat, en produisant votre titre de marque — et vous en conservez la trace datée dans votre espace.
Combien de temps avant que le site tombe ?+
C’est variable, et c’est précisément la raison de la garantie. Certains interlocuteurs réagissent en 24 à 48 heures, d’autres restent silencieux plusieurs semaines. Nous n’attendons pas : plusieurs de nos leviers coupent le trafic du faux site bien avant que son nom de domaine ne soit suspendu.
Que se passe-t-il si le site se cache derrière un service de protection ?+
C’est le cas le plus fréquent, et il est prévu. Ces services masquent l’adresse réelle du serveur : nous savons identifier la situation et atteindre malgré tout l’hébergeur d’origine.
Gardez-vous mes données ?+
Nous conservons la marque analysée, les domaines détectés et le suivi des actions menées, afin que vous puissiez y revenir et prouver ce qui a été fait. Nous conservons également la date et la version du mandat que vous avez accepté.
Chaque jour de plus est un jour de moins pour vos clients.
Le faux site qui usurpe votre marque encaisse pendant que vous hésitez. Voyez en 30 secondes s’il en existe un.
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