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Combien coûte un takedown : comparatif face aux alternatives

Mis à jour le 10 août 2026 · LegalBrandGuard

Illustration d’une balance comparant un prix transparent à une pile de documents flous, symbole de la comparaison des prix cachés des prestataires de protection de marque

Réponse rapide

Sur six prestataires de protection de marque examinés (Bolster, Red Points, BrandShield, ZeroFox, Netcraft, MarkMonitor), cinq ne publient aucun prix : il faut réserver une démonstration commerciale pour le connaître. Seul Red Points affiche des tarifs, et son option dédiée aux faux sites coûte 745 $/mois — en plus d'un socle à 938 $/mois. LegalBrandGuard facture 99 € HT par faux site, garantie de remboursement à 30 jours comprise, sans abonnement ni rendez-vous commercial.

Le comparatif, chiffre par chiffre

Vérifié directement sur le site de chaque éditeur le 10 août 2026 — pas sur des pages tierces « alternative à X », dont certaines font circuler des chiffres non sourcables (voir l'encadré méthodologie en fin de page).

PrestatairePrix publicGarantie remboursementBureau en France
LegalBrandGuard99 € HT / faux site, à l’acteOui, publiéeOui
Red Points745 $/mois (option faux sites) + 938 $/mois (socle)Non publiéeNon (Barcelone, NY, Salt Lake City, Pékin)
Bolster AINon publié — sur demandeNon publiéeNon (Santa Clara, Noida)
ZeroFoxNon publié — forfaits par volume annuelNon publiéeNon (Baltimore, Londres, Santiago, Bangalore)
BrandShieldNon publié — sur demandeNon publiéeAucune adresse publiée
NetcraftNon publié — devis personnaliséNon publiéeNon (Londres, Lehi, Hawthorn)
MarkMonitorNon publié, y compris en françaisNon publiéeNon (site FR partiel, aucun bureau FR)

Sources détaillées, avec URL et date de vérification, par prestataire : voir la fiche comparative dédiée de chacun, listées plus bas, et la section Sources en pied de page.

Pourquoi cinq prestataires sur six cachent leur prix

Ce n'est pas un oubli. C'est une pratique standard en vente B2B enterprise : un prix négocié individuellement, révélé seulement après qu'un commercial a qualifié le budget et le volume du client. Bolster, BrandShield, Netcraft et MarkMonitor n'ont même pas de page « Pricing » fonctionnelle — le lien mène à une erreur ou à un formulaire de contact.

Le revers pour l'acheteur : impossible de comparer sans engager une démarche commerciale complète, plusieurs échanges, parfois une démonstration programmée à l'avance. Un tarif public — que ce soit 99 € chez LegalBrandGuard ou les grilles partielles de Red Points — retire cette étape.

La garantie de remboursement, absente partout ailleurs

Formulation exacte, pas une affirmation plus large : aucun des six prestataires examinés ne publie de garantie de remboursement sur son site au 10 août 2026. Le seul élément qui s'en approche est une règle de décompte chez ZeroFox — un retrait qui échoue ne consomme pas le quota annuel du client — mais ce n'est pas un remboursement, seulement une clause de facturation.

LegalBrandGuard publie la sienne noir sur blanc : si le faux site est encore accessible 30 jours après la commande, remboursement intégral sur simple demande, sans justification à apporter.

Comparatif détaillé, prestataire par prestataire

Questions fréquentes

Combien coûte un takedown de faux site en 2026 ?+
Ça dépend presque entièrement du prestataire, et la plupart ne le disent pas avant une démonstration commerciale. LegalBrandGuard facture 99 € HT par faux site, garantie de remboursement comprise. Red Points, le seul concurrent à publier des chiffres, facture son option "faux sites" seule 745 $/mois — en plus d'un socle à 938 $/mois. Les quatre autres (Bolster, BrandShield, Netcraft, MarkMonitor) ne publient aucun prix ; ZeroFox publie des forfaits par volume sans montant.
Pourquoi la plupart des prestataires ne publient-ils pas leurs prix ?+
Sur les six prestataires examinés, cinq n'ont aucune page de tarifs publique — leur lien "Pricing" mène soit à une erreur 404, soit à un formulaire de contact. C'est une pratique courante en vente B2B enterprise : le prix se négocie après une démonstration, en fonction du volume et de la taille du client. Un tarif fixe et public, comme celui de LegalBrandGuard, suppose l'inverse : un service standardisé, sans négociation commerciale.
Ces prestataires proposent-ils une garantie de remboursement ?+
Aucun des six n'en publie sur son site, vérifié le 10 août 2026. La formulation exacte compte : l'absence de garantie publiée n'est pas la preuve qu'aucun remboursement n'est jamais accordé au cas par cas, seulement qu'aucun ne s'y engage publiquement. LegalBrandGuard publie la sienne : faux site toujours accessible après 30 jours, remboursement intégral sur simple demande.
Un service qui facture à l’acte est-il moins complet qu’un abonnement annuel ?+
Non, ça dépend du volume traité, pas du modèle de facturation. Un abonnement annuel (ZeroFox, Red Points) devient rentable au-delà d'un certain nombre de faux sites par an ; en dessous, il fait payer une capacité inutilisée. Pour une marque qui traite un faux site ponctuel plutôt qu'un flux continu, la facturation à l'acte évite de payer pour un forfait dimensionné pour un volume qu'elle n'atteint pas.
Faut-il signer un contrat avant que le service ne démarre ?+
Chez Red Points, oui, explicitement : leur formulaire de commande en ligne prévient qu'aucun service ne démarre avant signature d'un contrat-cadre (Master Services Agreement) envoyé après vérification des informations. LegalBrandGuard fonctionne par paiement à l'acte sans contrat à signer : le dossier démarre au paiement.
Ces prestataires ont-ils un bureau en France ?+
Aucun des six ne déclare de bureau en France sur sa propre page contact, vérifié le 10 août 2026. BrandShield ne publie même aucune adresse physique. LegalBrandGuard est une société française (voir les mentions légales), ce qui simplifie le rattachement au droit applicable pour une marque française.
Le site de ces prestataires existe-t-il en français ?+
Un seul : MarkMonitor, avec une traduction partielle (certains blocs restent en anglais) et aucun prix affiché même sur sa version française. Les cinq autres sont en anglais strict, sans balise hreflang alternative. LegalBrandGuard est nativement en français, avec des versions anglaise, espagnole et italienne en cours.

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Sources